L'histoire du feuillu, une tradition genevoise qui célèbre le printemps
On l’appelle le Feuillu. Une tradition ancienne, sans doute issue de rites païens célébrant le retour des beaux jours. Interdite au XVIe siècle par Jean Calvin, elle survit pourtant dans certaines communes rattachées au canton après le Traité de Turin de 1816.
Au début du XXe siècle, un instituteur de Cartigny, Henri Samuel Aubert, la remet au goût du jour en relançant le cortège et en y intégrant des chants inspirés de Émile Jaques-Dalcroze.
Aujourd’hui, le Feuillu vit toujours : des enfants couronnés de fleurs ouvrent le cortège, suivis de la “Bête”, une grande silhouette de feuillages qui symbolise le printemps
Une tradition qui a traversé les siècles… et qui continue de faire vivre Genève